L'Ours, l'homme de cro magnon et Nicolas Sarkosy

Publié le par borneo


Nous n'en prenons pas vraiment conscience, mais nous colportons un certain nombre de stupidités que nous avons appris de nos maitres, nos parents ou simplement de la société, stupidités qui sont acceptées trés généralement comme des vérités premiéres.

Ainsi la loi de la sélection naturelle que nous annonons sans avoir la plupart d'entre nous, moi y compris, pris le temps d'approfondir  ce que son auteur, Charles Darwin, et ses sucesseurs entendaient par là.

Ainsi les espéces les plus fortes, les individus les plus adaptés survivraient à leurs congénéres pensons nous

Il n'y a rien semble-t-il, de mon point de vue, de plus faux.

Prenez l'homme de Neanderthal, voilà un être doté d'intelligence, avec un cerveau de 30% supérieur à celui d'homo sapiens et pourtant c'est lui qui va perdre la compétition.
Nul ne sait à quelle cause nous devons sa disparition. Toutes les hypothéses ont été émises, de sa relative abstinence sexuelle au virus sélectif.

Il faut à mon sens chercher du côté du prédateur. L'ours par exemple. Entre le malingre  Cro magnon
et le replet neanderthal, croyez vous qu'il ait hésité un instant ? Chez les antropophages, le cerveau était toujours, piéce de choix, réservé au chef.
Les écolos nous rabachent souvent que la réintroduction du Loup et de l'Ours sont profitables car ils concourent à l'élimination des individus les plus faibles.

Ah ouich ! C'est vraiment prendre ces animaux pour des nuls. Bien évidemment, au moment de garnir leur garde manger, ils choisisent la plus repléte des brebis, le plus gras des moutons.
Regardez l'exemple des champignons, le chasseur n'a d'yeux que pour le cépe et passe méprisant (bien à tort) devant le bolet de pin.
C'est tout aussi évident à constater sur les images du lion chassant les gnous. Il évite l'animal faible ou malade pour attraper sans toutefois se mettre en danger une piéce de choix.

Quand on songe aux deux candidats à la présidentielle ayant survécus à la sélection naturelle, il faut bien constater qu'il ne s'agissait pas des représentants les plus costauds, chacun dans son espéce l

Mais les prédateurs avaient fait leurs oeuvres, choisissant les plus belles piéces, il ne nous restait plus que ce tout venant dont nous devions bien nous contenter.

Ainsi va l'humanité qui sans cesse semble repartir de zéro et décidément la nature elle aussi réfute l'idée d' élites. Elle s'efforce de faire avancer enssemble les individus moyens. La démocratie répond donc aux régles générales de la Loi naturelle. La sagesse populaire qui prétend que la vie se croque par les deux bouts aurait ainsi raison de la prétention des sciences. La société ressemblerait donc à un croissant dont un gourmand grignoterait chacune des deux extrémités délaissant in fine la partie centrale.

Bon, j'ai oublié de créer une catégorie humour,
ce post est une réponse à celui de Guy Birenbaum à propos de doc Gynéco !

Ne vous gaussez donc pas GB, d'un éventuel futur président, aprés tout, lequel d'entre nous eu imaginé, en raison de la régle que je viens d'énoncer, que
Sarah Palin aurait statistiquement en ce jour les meilleures chances d'échouer sur le trone de la plus grande puissance, bien que notablement décatie,  de notre planéte, quand Hilary Clinton a consacré l'essentiel de sa vie  à accumuler l'expérience et les connaissances pour être digne de la fonction ?

Publié dans Nicolas Sarkosy UMP

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borneo 06/10/2008 04:48

Vous avez bien évidemment corrigé mon énorme bourde ! Je vous en remercie. Je la laisse en plan, laissant au lecteur le soin de corriger, au besoin à l'aide de votre commentaire. Mais savez vous que pour Sarah Palin les hommes et les dinosaures se sont côtoyés il y a 6000 ans ? Mais seuls les premiers ont bénéficiés de l'hospitalité de l'Arche de Noé. Visiblement pas Néanderthal.

naiko 17/09/2008 17:29

Désolé de vous contredire sur un point de fait, chère Bornéo, que je lis toujours avec plaisir, mais Cromagnon était si je puis dire "des nôtres", un vrai un authentique "sapiens sapiens", et non un des ces Néanderthals qu'il a peut-être croisés, car ils vivaient à peu près au même endroit, au même moment, et dont la race s'est éteinte. Lui, l'artiste, a survécu, et pas l'homologue replet et appétissant du "val Néant".