L'avenir passe t-il par Dominique Strauss Kahn ?

Publié le par borneo

A la recherche du politicien d'avenir.
C'est un commentaire qui sollicitait une réponse impérative : a quel groupe politique te rataches tu ?
Eh oui, nous les partisans du OUI, sommes supposés appartenir aux Partis gouvernementaux traditionnels. Et il est de la plus haute importance de savoir si un bloggeur annonyme et qui entend le rester pour garder une parole libre est de droite droite, au centre à mon commandement !, ou gauche rose, pourpre, ou carmin !
Alors bon, je suis parti à la recherche d'une  idole politique sur le web que je pourrai encenser sans vergogne.
Je suis donc tombé sur le Blogg de Strauss kahn. Blogg largement fréquenté si j'en juges par le nombre des commentaires. Et voilà, soyons abrupt : Encore un éclaté de l'Ego !


Déjà le coup du DVD, en président virtuel expliquant la Constitution,  avait un côté bidouille ridicule, self made at home, sans même penser à m'entourer de quelques amis pour la musique, le graphisme, et partager une petite cuite à la fin du tournage !


Mais le site là, c'est la CATA. Celà donne: mes amis ne ratez pas l'interview que je donne sur France Inter, et tous à vos magnétoscopes, je passe aussi à la TV, et s'il m'invite à la Ferme je dirai pas NON, allez vite voir l'association que j'ai crée, moi perso que je suis le Strauss Kahn, l'unique présidentiable crédible ! Pour un peu, tu pourrais commander le tee-shirt en ligne et la photo dédicacée, mais il y pense, c'est sûr.

A part çà, il livre ses analyses politiques, oui oui, si ça vous branche c'est ici


En fait, OUI, je suis à la recherche de propositions sur le théme "Qu'est ce qu'on fait maintenant" que nos concitoyens ont fait ce joli bras d'honneur à l'Europe ? Y a t-il une vie aprés le NON ? Ressentez vous cette angoisse ?


Comment on avance ?

Et bien, vous trouverez une bonne contribution aux débats avec l'article de Jean Claude Russier paru dans Libération


"Il a commencé (le débat sur les services publics) dans son aspect particulier au sein des forums sociaux avec la critique des grandes entreprises publiques gérées par des technocrates. Il doit se généraliser devant le peuple de gauche : l'entreprise EDF défend-elle un service public de l'énergie en vendant de l'électricité nucléaire pour des maisons non isolées, augmentant la facture et la quantité utilisée, que les services sociaux paieront ? Une autre façon d'envisager l'énergie est-elle possible ? Le réseau Sortir du nucléaire l'affirme. Idem, pour les transports : est-ce qu'un réseau centralisé de TGV, l'abandon des lignes régionales et du fret aux camions est une solution dans l'intérêt public ? Dans la marche à l'économie plurielle, il faut inverser l'accent, non défendre mais transformer les services publics."

C'est évident, c'est à travers les projets, les associations, en prenant les problémes à la base que l'on peut avancer. En celà d'ailleurs nous retrouverons sur le terrain des partisans du Non de gauche et du centre et même pitete bien des libéraux non idéolos (aprés tout IBM devient le plus gros contributeur de LINUX ces temps çi), s'ils sont sincéres.

Russier continue : "C'est peu dire que les partis de gauche évitent le sujet pour unifier les contre. S'ils proposent une juste résistance des producteurs salariés contre la marchandisation, ils se gardent bien d'évoquer la conversion radicale de nos modes de consommation. C'est la Confédération paysanne et les Verts qui se battent contre les OGM. C'est un prêtre qui lance la croisade pour une consommation équitable ! Ce sont des marginaux qui développent les logiciels gratuits contre Microsoft. Ce sont des capitalistes qui inventent d'autres produits, rustiques, la Logan ou l'ordinateur à 150 euros. Au-delà des solidarités factices, après le «tous ensemble» émotionnel contre le TCE, on attend la gauche du non sur le terrain des actions revendicatives et des transformations concrètes. Le vrai danger est moins dans la loi, fût-elle constitutionnelle, que dans la force d'airain d'un système économique planétaire."

Il n'y a pas de fatalité, juste des désertions !

Commenter cet article