Avec la Balladurisation de la campagne de Nicolas Sarkosy, le PS reste sans stratégie pour affronter Bayrou au second tour

Publié le par borneo

              
C'est  le seul  ancien premier ministre  "gaulliste" que Jean Pierre  Elkabach  (voir article  précédent) n'avait pas jugé  utile  d'importuner.  Nous vous prions de vous taire, Mr Balladur !

Pourtant, la Campagne du candidat de Neuilly et d'Arcachon, le ministre de l'intérieur, successeur de Charles Pasqua et candidat sortant se balladurise de plus en plus et devrait finir dans les choux à l'instar de celle de son mol prédécésseur.

                Le ralliement de tous les obligés, tous les coquins autour du pénitent de Washington produit l'effet contraire de celui désiré.

                   Pour  contrer le Bayrou qui monte seul contre tous,  ils se donnent l'accolade  des faux culs sous les caméras ou devant le micro de Jean Pierre Elkabach, les Villepin, Juppé, et autres Raffarins, sans oublier les Charlots comme le ministre des Affaires étrangéres Douste Blazy

                   Jean Louis Borloo, lui-même ne semble pas capable d'entendre la leçon Simone Veil. Moins de 3 jours aprés son ralliement médiatique, elle devait avaler la couleuvre du ministére de l'immigration et de l'identité nationale, il lui faudra demain planifier la gestion des ghettos du libéralisme éffréné.

                      Tous unis pour le pire. Et les français vont balayer cette racaille d'arrivistes, de profiteurs dans un mouvement qui chaque jour prend plus d'ampleur.

                      c'est donc trés probablement François Bayrou que devra affronter  Ségoléne Royal au deuxiéme tour. Et là malaise comme nous le montre l'affligeante déclaration de DSK souhaitant ouvertement avoir à affronter Nicolas Sarkosy. Affligeante, car comment ne pas se réjouir si le premier tour permet d'éliminer d'emblée le risque de voir la France brader aux intéréts particuliers, qu'ils soient  ceux des rois du Texas et actionnaires d'halliburton ou des maitres du PAF hexagonal.

                      Les PS n'a pas de stratégie de deuxiéme tour face au candidat social-centre. Les électeurs ont d'ailleurs du mal à faire la différence entre  le béarnais et Strauss Kahn lui-même qu'ils imaginent aisément en premier ministre d'une présidence Bayrou. Or le risque est évident, le réflexe de 2002 ne jouera pas contre un candidat de consensus. Pire le slogan à l'extréme gauche bonnet blanc et blanc bonnet devrait être remis au gout du jour avec quelques succés..

                      La candidate socialiste abondonnée sur sa gauche semble avoir bien peu  de chance de l'emporter. Dés lors ceux qui comme Michel Rocard ou Kouchner souhaitent la constitution d'une social démocratie européenne auront beau jeu de montrer que l'extréme gauche n'est plus un partenaire.

                      Le vote Bayrou est en quelque sorte un vote révolutionnaire car il recompose radicalement le paysage politique. Il ouvre la voie à la fondation d'une formation social-démocrate, et tout à la fois à un parti altermondialiste radical.
                        Trop de militants de ce côté de l'échiquier politique qui regrettent que le Référendum n'ai pas permis une clarification politique se saisiront de cette occasion historique pour que la candidate puisse espérer l'emporter.

                         Mais, le peuple est souverain, toutes les élucubrations d'appareils ne feront rien si les électeurs comme les militants socialistes veulent voir une femme au sommet de l'Etat. Rien n'est jamais complétement perdu. Il ne faut pas mésestimer la fureur des électeurs de gauche contre cette myriade d'appareils qui n'auront cesser de jouer leurs partitions propres contre l'unité du mouvement.

                         Si à l'extréme gauche, on jouera donc la carte Bayrou, au contraire l'UMP jouera sans doute la carte Ségoléne. La politique c'est fun n'est-il pas ?
                         Et si on proposait à Patrick Bruel d'arbitrer ce match de Poker menteur ?




                        
                     
                     

                  

                     

Publié dans Nicolas Sarkosy UMP

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